L’impression 3d au service de la médecine…

L’imprimante 3D permet de réaliser de nombreux objets de taille et d’utilité différente. Actuellement, il est possible d’imprimer une coque de téléphone, une maison et même un organe.

L’impression 3D en médecine se nomme la bio-impression. Elle consiste à superposer de fines couches de cellules dont l’impression est contrôlée par un ordinateur. Les cellules sont celles du patient, afin d’éviter le risque de rejet.

Il est possible d’imprimer des tissus de peaux, des organes creux comme la vessie, ou encore des prothèses. Les recherches continuent et se tournent vers le coeur, le foie, les reins…

Ainsi la bio-impression (impression 3D médecine) pourrait pallier au manque d’organes pour les transplantations.

Les recherches sur ce sujet ont débuté en 1990. La première vessie fut implantée en 1999 par le docteur Anthony Atala, actuel directeur de l’Institut de médecine régénérative de Wake Forest. Et, en 2002, il imprime le premier organe : un rein, non fonctionnel. Mais cette avancée a déclenché un raz-de-marrée médiatique. En 2010, le premier laboratoire consacré à la bio-impression ouvre : Organovo, actuel leader de cette industrie. Récemment la compagnie de cosmétiques l’Oréal s’est associée à Organovo afin d’imprimer de la peau humaine pour éviter les tests sur les animaux.

Jusqu’où peut aller la bio-impression (impression 3D médecine) ?

Le mois dernier, une souris stérilisée a reçu des ovaires artificiels imprimés en 3D. Une fois les ovaires implantés, les ovules ont pu se générer grâce aux hormones produites par l’organisme de la souris. Elle s’est par la suite reproduit et a mis au monde des souriceaux en bonne santé, qu’elle a allaité !

Déjà en 2012 trois nouveaux-nés ont été sauvés grâce à l’impression 3D. En effet ils souffraient d’une maladie grave et rare qui empêche une respiration convenable. Il a donc été imprimées des attelles, qui ont été cousues à leur trachée, ce qui a permis de rétablir une respiration normale chez les patients. L’attelle fut créée à partir d’images scannées en 3D des trachées des enfants et donc fabriquée sur mesure.

L’impression 3D se place comme une solution pour de nombreux domaines, dont la médecine. Les recherches se poursuivent afin d’augmenter la qualité de vie et éventuellement répondre à des problématiques sans solution aujourd’hui…

impression 3D médecine
Une imprimante 3D dans un laboratoire en Chine, en pointe dans la recherche sur les applications médicales de cette nouvelle technologie (source Le Figaro santé)

 

 

 

 

 

 

Sources :                                                                                                       www.digitalcorner-wavestone.comwww.ladn.eu ; www.rtl.fr ;       www.futura-sciences.com ; www.wipo.int

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